Un temps partiel dès la rentrée 2024 ?

Pour une demande de temps partiel (y compris pour une demande de retraite progressive) à la rentrée de septembre 2024, il faut remplir le dossier dématérialisé via COLIBRI entre le 10 janvier et le 7 février 2024 à l’aide du lien ci-dessous :

https://portail-grenoble.colibris.education.gouv.fr/personnels-enseignants-deducation-et-psy/

En cas de temps partiel de droit, la demande (est toujours) à retourner 2 mois avant l’évènement prévisible.

Si votre direction ne souhaite pas que la Rectrice vous accorde un temps partiel, elle doit vous le faire savoir après un entretien et motiver son avis. La Rectrice apprécie la ou les motivation(s) de la direction et décide.

Pondérations et temps partiels 2nd degré : quelles modalités ?

A savoir :

  • En cas de temps partiel sur autorisation, la quotité travaillée est à situer entre 50% et 90% du temps complet,
  • Pour raisons familiales (maternité, adoption, paternité, …) pour handicap, un temps partiel (entre 50% et 80%) ne peut-être refusé. La demande est à présenter au moins 2 moins avant la survenue de l’évènement (prévisible),
  • Pour obtenir une retraite progressive, il faut solliciter un temps partiel (entre 50 et 80%),
  • Pour un temps partiel de 80% à 90%, le salaire (traitement et indemnité-s) est majoré (de 85,7 à 91,4%)

Départ en retraite souhaité en 2024

Tableau récapitulatif d’ouverture des droits et limites d’âge (à ce jour, 9/1/24)

Le rectorat publie sa circulaire pour l’admission à la retraite des maîtres des établissements d’enseignement privés sous contrat


Les demandes de retraite doivent être transmises, accompagnées d’un relevé de carrière de la CARSAT, par voie hiérarchique, à l’attention de la division de l’enseignement privé, au plus tard le 16 février 2024

Accidents de service, sur le trajet et maladies professionnelles

Circulaire rectorale pour préciser les démarches et conditions à remplir

Temps partiel thérapeutique

Parfois, pour répondre à un besoin de santé, un enseignant a besoin de pouvoir récupérer d’une blessure tout en reprenant, partiellement, le travail.

Le Rectorat publie sa circulaire et les documents annexes pour déposer la demande.

La quotité du temps partiel thérapeutique est fixée à 50%, 60%, 70% 80% ou 90%

Le salaire est maintenu à 100%

A l’approche de Noël, de quoi avoir… les boules !

Bilan de l’activité syndicale pour l’année 2023

petite rétrospective et perspectives

Notre année syndicale au niveau académique a été marquée par de belles réussites, mais aussi par un climat de travail parfois effrayant.

Cette année, nous avons été sollicités, notamment, par des collègues en difficulté par rapport à des directeurs aux velléités dictatoriales mais aussi de plus en plus par des collègues agressés par des élèves ou des parents. Cela est très inquiétant surtout que ce phénomène semble s’accroître ! A ceux qui croyaient que dans des établissements privés nous étions relativement protégés, il n’en est rien !

Si vous vous trouvez en difficulté, vous avez des droits. N’hésitez pas à nous contacter et nous vous aiderons dans vos démarches.

En ce qui concerne les directeurs, il faut les démystifier ; ils ne sont que les organisateurs des services des enseignants. L’employeur de ces derniers est l’Etat et leur supérieur est l’Inspecteur. Pour les collègues salariés de droit privé, ils ont des protections notamment avec le Code du Travail et des instances officielles comme le CSE, la médecine du travail ou l’inspecteur du travail.

Si c’est nécessaire, on peut contraindre les directeurs hors-la-loi à se soumettre à celle-ci. La première mission d’un directeur doit être la protection de ses salariés et des agents !

Bref, nous constatons un climat de travail dégradé qui pousse certains de nos collègues à nous demander de les accompagner dans leurs démarches de rupture conventionnelle (droit public comme de droit privé), de mise en disponibilité, de demande de congé longue maladie voire de démission !

Quant au Rectorat de Grenoble, il refuse toujours d’appliquer une décision de justice. En effet, les responsables académiques ne transmettent toujours pas au SNEP-Unsa des documents qui nous permettraient un contrôle des moyens alloués aux établissements privés. Pourquoi une telle attitude ? Surtout que les documents que nous demandons sont officiellement consultables par tous les citoyens !

Bonne nouvelle pour de nombreux Haut-Savoyards, l’indemnité de résidence est étendue à de nouvelles communes grâce au travail exceptionnel d’Emmanuel Fuss du SE-Unsa de Haute-Savoie que nous avons soutenu. Nous souhaitons désormais que cette indemnité concerne à la fois les agents et les salariés des établissements privés de l’ensemble de ce département.

Vive la France ! Le rectorat nous a donné raison pour le respect des symboles de la République dans les établissements privés. Les collègues se retrouvaient parfois un peu seuls à former les futurs citoyens alors qu’ils doivent être soutenus par leur direction.

Le sondage et le questionnaire qui ont été envoyés aux adhérents nous a permis de mieux défendre vos intérêts. Nous recommencerons ce procédé et surtout, nous espérons vous retrouver pour l’assemblée générale du syndicat qui se déroulera cet hiver.

Je tiens à remercier tous ceux qui participe à la vie de notre syndicat dont l’unique but est la défense des intérêts des collègues. Donc, MERCI à nos élus CCMA, à nos trésorières, à nos représentants et correspondants dans les établissements. MERCI à tous ceux qui s’engagent en adhérant au SNEP-Unsa.

Je vous souhaite de belles fêtes de fin d’année,

Christophe Derycke

Secrétaire académique du Snep-Unsa

Vie chère : indemnité de résidence élargie à 120 communes de Haute-Savoie

Indemnité de résidence élargie ! Une nouvelle victoire de l’UNSA mais encore des exclus !

Suite à nos actions le Ministre de la Fonction publique avait décidé en début d’année scolaire d’octroyer une IR de 3% (taux le plus haut prévu par la loi) à 61 communes de l’Ain et de la Haute-Savoie, soit 51 communes dans notre département.

L’Unsa ne s’en est pas contentée et a continué ses actions. Son opiniâtreté et sa force de conviction ont encore payé et c’est maintenant, selon l’info relayée par le Dauphiné libéré, 120 communes qui en bénéficient.

Voir le décret sur Légifrance : https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000048556224

Suite à la première annonce, nous avons relancé une deuxième pétition, alerté les élus et mis à disposition de tous des modèles de courrier pour demander le soutien de vos maires.

Les retours des élus ont été positifs, tous ceux qui nous ont contactés nous ont apporté leur soutien (ce qui n’était pas le cas en 2022) et certains nous ont même demandé plus d’informations pour porter le message auprès des décideurs.

Vous trouverez en bas de page quelques réponses d’élus parmi ceux reçus.

C’est évidemment une bonne nouvelle mais certains collègues sont, à notre sens, encore injustement exclus de cette mesure et nous continuerons à lutter pour eux. (l’action continue : https://ac-grenoble-avec-le-snep-unsa.fr/?p=1481 )

De plus, cela n’enlève pas l’absolue nécessité d’une revalorisation conséquente, rapide et pour tous les agents de la valeur du point d’indice.

Notre salaire mérite d’être reclassé à la hauteur de notre rôle social et de notre investissement.

Lire aussi : 22% de perte de pouvoir d’achat depuis 2000 liées au gel du point : https://www.unsa-education.com/article-/24-de-perte-de-pouvoir-dachat-depuis-2000-liees-au-gel-du-point/

C’est décidé, j’adhère  pour un syndicat opiniâtre, qui propose et obtient !

1 mois d’IR c’est plus ou moins le coût annuel d’une adhésion après déduction des 66% de crédit d’impôt

Nouvelle liste pour la Haute-Savoie, source Dauphiné Libérée

Abondance

Allinges

Allonzier-la-Caille

Amancy

Ambilly

Annecy

Annemasse

Anthy-sur-Léman

Archamps

Arenthon

Arthaz-Pont-Notre-Dame

Argonay

Armoy

Ayze

Boège

Beaumont

Bonne

Bonneville

Bossey

Chamonix-Mont-Blanc

Charvonnex

Châtel

Châtillon-sur-Cluses

Chavanod

Chevaline

Chevrier

Cluses

Collonges-sous-Salève

Contamine-sur-Arve

Combloux

Cordon

Cornier

Cranves-Sales

Cruseilles

Cuvat

Demi-Quartier

Domancy

Doussard

Duingt

Essert-Romand

Etaux

Etrembrières

Epagny-Metz-Tessy

Évian-les-Bains

Excenevex

Faucigny

Feigères

Fillière

Fillinges

Gaillard

Juvigny

Lathuile

La Balme-de-Sillingy

La Chapelle-d’Abondance

La Clusaz

La Côte-d’Arbroz

La Roche-sur-Foron

Le Grand-Bornand

Les Gets

Les Contamines-Montjoie

Les Houches

Lovagny

Lucinges

Lugrin

Machilly

Marcellaz

Marignier

Marin

Margencel

Marnaz

Maxilly-sur-Léman

Megève

Monnetier-Mornex

Montriond

Morillon

Morzine

Nangy

Nâves-Parmelan

Neuvecelle

Neydens

Passy

Peillonnex

Pers-Jussy

Poisy

Praz-sur-Arly

Présilly

Publier

Reignier-Esery

Rumilly

Saint-André-de-Boège

Saint-Cergues

Saint-Gervais-les-Bains

Saint-Jean-de-Tholome

Saint-Jorioz

Saint-Julien-en-Genevois

Saint-Laurent

Saint-Pierre-en-Faucigny

Saint

Sixt

Sales

Sallanches

Samoëns

Scientrier

Sciez

Scionzier

Sevrier

Sillingy

Thonon-les-Bains

Thyez

Valleiry

Veigy-Foncenex

Verchaix

Vétraz-Monthoux

Villaz

Ville-en-Sallaz

Ville-la-Grand

Villy-le-Pelloux

Viry

Viuz-en-Sallaz

Vougy

Vulbens

Quelques réponses d’élus

  • Loic Hervé : Vice président du Sénat

Monsieur le Secrétaire,

Par courriel en date du 9 octobre 2023, vous m’avezinterpellé à propos du périmètre géographique retenu par le Gouvernement pour l’application de l’indemnité de résidence pour les agents des trois Fonctions Publiques.

En effet, seules 62 communes du département de la Haute-Savoie et de l’Ain ont été retenues par les services du Ministère de la Transformation et de la Fonction Publique comme étant celles connaissant les plus fortes tensions sur le logement, sur la base du classement de la loi « Pinel ».

Bien que cette annonce soit de bon augure, je comprends votre désarroi face à l’absence de reconnaissance de l’ensemble des communes du Département en cette qualité. J’avais immédiatement fait part à Monsieur Stanislas GUERINI, Ministre de la Transformation et de la Fonction Publique, des difficultés que posait cette disparité entre les communes.

Bien entendu, lors de sa visite, j’ai indiqué au Ministre, que le coût de la vie était important sur l’ensemble de notre département.

Je demeure donc vigilant sur cette question pour que soit réexaminée la cartographie des communes bénéficiaires.

Bien cordialement,

Loïc HERVÉ
Sénateur de la Haute-Savoie
Vice-président du Sénat

  • Xavier ROSEREN, député

Monsieur le Secrétaire départemental, 

Vous avez souhaité attirer mon attention sur l’annonce relative à l’indemnité de vie chère, et je vous en remercie.

Lors de sa venue en Haute-Savoie, Monsieur Stanislas Guérini, ministre de la Transformation et de la Fonction publiques, a annoncé la mise en place d’une indemnité de résidence pour les fonctionnaires qui travaillent dans 62 communes de l’Ain et de la Haute-Savoie. 

Cette proposition répond à de nombreuses demandes des élus depuis plusieurs années. Il s’agit d’une première avancée, toutefois, certaines autres communes devraient être concernées par le dispositif. 

Je comprends pleinement votre interrogation puisque les difficultés rencontrées par les fonctionnaires des communes de Passy et Sallanches, par exemple, sont sensiblement les mêmes. Ainsi, dès la publication de la liste des communes concernées, j’ai alerté le préfet et le ministre sur la nécessité de revoir la carte afin d’avoir un zonage plus équitable.

Bien cordialement, 

Xavier ROSEREN

Député de Haute-Savoie

  • Cyril Pellevat, sénateur (message de son assistante)

Monsieur le Secrétaire départemental,

Bonjour,

En effet, Monsieur Pellevat s’est lui aussi étonné de l’absence de certaines communes dans le périmètre de la prime. Toutes les communes où le prix du m2 dépasse de 25% la moyenne nationale devraient être inclues, ce qui n’est pas le cas.

Ce point a été porté à l’attention du ministre qui s’est dit ouvert à l’idée d’une révision du périmètre.

Nous sommes en attente d’un rendez-vous avec le ministère du logement à ce sujet. Nous reviendrons donc vers vous dès que nous aurons davantage d’information à vous transmettre.

Cordialement,

  • Virginie Duby-Muller, députée

Bonjour Monsieur, 

Nous vous remercions pour votre courrier.

La cartographie concernant l’indemnité de résidence a été initialement élaborée sur la base de la loi ALur. Toutefois, lors de sa venue, et face aux nombreuses questions et remarques sur le sujet, M. GUERINI s’est dit ouvert à la retravailler. 

Soyez assuré que Mme DUBY-MULLER reste en lien avec M. Le Ministre et son cabinet pour faire avancer les discussions en ce sens. 

Restant à votre disposition pour toute question, 

Très cordialement, 

Célia NIESSEN
Collaboratrice de Mme Virginie DUBY-MULLER

  • Communauté de communes du Haut-Chablais

Bonjour,

Le Bureau de la Communauté de Communes du Haut-Chablais a étudié ce matin votre demande d’intervention au sujet de la rectification de la liste des communes éligibles à l’indemnité de résidence pour les fonctionnaires.

Le Bureau a demandé l’envoi d’un courrier aux parlementaires de la Haute-Savoie afin que soit rapidement examiné un élargissement de ces communes éligibles à cette indemnité non seulement pour les agents d’État mais aussi pour les agents de la fonction publique territoriale et ceci dans un esprit de cohérence et afin d’éviter les effets de concurrence qui pourraient provenir du découpage actuel.

Je vous tiendrais au courant des suites données par nos parlementaires en espérant une rectification dès 2024 de ce découpage qui ne tient pas compte des réalités locales.

Cordialement.

  • Mairie de Peillonnex

Bonjour,

En réponse à votre courrier du 9 octobre 2023, nous vous informons avoir donné suite à votre demande auprès de Mme Sylviane NOEL, sénatrice de Haute-Savoie et M. GUERINI, ministre. Vous trouverez copie des courriers en attaché.

Vous en souhaitant bonne réception.

Cordialement,

Pour M. Le Maire,

  • Amancy
  • Sylviane Noêl, sénatrice

Bonsoir monsieur merci pour votre précieuse contribution 

Cordialement 

Envoyé de mon iPhone

Le 9 oct. 2023 à 11:36, UNSA Éducation 74 <74@unsa-education.org> a écrit :

 Madame la Sénatrice,

Dans un de vos courriers concernant l’indemnité de résidence dont nous avons eu connaissance, (ci-dessous)vous écriviez  » Cette mesure ne répondra pas à elle seule à la problématique de la fidélisation des agents sur notre territoire, mais elle constitue néanmoins une première étape dans la reconnaissance des difficultés de nos territoires qu’il convient de saluer.

Suite à cette annonce, vous avez été nombreux à me faire remonter des incohérences s’agissant notamment du périmètre géographique retenu pour l’application de cette mesure.

 En effet, si certaines communes situées en zone touristique ou frontalière sont concernées à juste titre par ce dispositif, d’autres en sont injustement écartées alors qu’elles sont tout autant confrontées à la cherté de la vie et aux difficultés liées au logement. Les effets de bord risquent ainsi d’être nombreux sans une correction rapide de ces anomalies. »

Nous partageons votre analyse.

Puis, vous signalez votre souhait d’interpeler le ministre. Nous vous adressons des synthèses, certes rapides, de nos analyses montrant que toutes les communes doivent bénéficier de l’IR, en espérant qu’elles vous permettent d’alerter les principaux décideurs, peut-être par une question au gouvernement.

Nous restons disponibles pour échanger à ce sujet.

Très cordialement,

Objet : Visite du Ministre de la Transformation et de la Fonction publique à Saint-Julien-en-Genevois : Mise en place d’une indemnité de résidence pour 61 communes de Haute-Savoie et de l’Ain

Madame la Présidente, Monsieur le Président,

Madame le Maire, Monsieur le Maire,

Cher(e) Collègue,

Le 28 septembre dernier, le Ministre de la Transformation et de la Fonction publique Stanislas GUERINI a annoncé l’octroi d’une indemnité de résidence aux agents des trois versants de la fonction publique dans 61 communes de la Haute-Savoie et de l’Ain. Cette mesure était attendue de tous depuis plus de 20 ans. 

Cette mesure ne répondra pas à elle seule à la problématique de la fidélisation des agents sur notre territoire mais elle constitue néanmoins une première étape dans la reconnaissance des difficultés de nos territoires qu’il convient de saluer.

Suite à cette annonce, vous avez été nombreux à me faire remonter des incohérences s’agissant notamment du périmètre géographique retenu pour l’application de cette mesure.

 En effet, si certaines communes situées en zone touristique ou frontalière sont concernées à juste titre par ce dispositif, d’autres en sont injustement écartées alors qu’elles sont tout autant confrontées à la cherté de la vie et aux difficultés liées au logement. Les effets de bord risquent ainsi d’être nombreux sans une correction rapide de ces anomalies. En outre, on peut légitimement s’interroger sur les difficultés d’application de ce dispositif s’agissant de personnels de services intercommunaux dont la totalité des communes de l’intercommunalité ne serait pas concernée par l’application de cette mesure.

Face à ces difficultés, j’invite tous les maires et présidents d’intercommunalités qui le souhaitent et qui se sentent concernés à me signaler ce défaut de classement. Cela me permettra d’argumenter et de me battre en faveur d’une réforme du dispositif de l’indemnité de résidence. Celle ci apparaît plus que jamais souhaitable car le dispositif actuel s’appuie sur un zonage qui date de l’après-guerre et ne correspond plus à la situation économique actuelle. 

En effet, les modalités d’attribution de l’indemnité de résidence (IR) sont actuellement fixées à l’article 9 du décret n° 85-1148 du 24 octobre 1985, qui prévoit que son montant est calculé en appliquant au traitement brut de l’agent un taux variable selon la zone territoriale dans laquelle est classée la commune où il exerce ses fonctions.

 La répartition actuelle des communes dans les trois zones de l’indemnité de résidence correspond aux zones territoriales d’abattement de salaires telles que déterminées par l’article 3 du décret n° 62-1263 du 30 octobre 1962, c’est-à-dire au classement opéré après-guerre par le ministère du travail pour instaurer une modulation géographique du salaire minimum national interprofessionnel en fonction du niveau du coût de la vie dans chaque localité de travail.

 L’augmentation de l’IR nécessiterait donc au préalable d’identifier des indicateurs objectifs et fiables permettant le cas échéant de modifier le zonage sur des bases incontestables afin de prévenir toute rupture d’égalité entre territoires. En effet, une revalorisation qui serait limitée à un seul territoire serait susceptible d’initier des effets reconventionnels (c’est exactement ce qui est le cas sur la Haute-Savoie) sans pour autant régler les difficultés posées par la vétusté du système.

 C’est l’objet des revendications que je ferai parvenir au Gouvernement avec votre appui.

 Vous remerciant pour votre collaboration à ce projet et restant naturellement à votre disposition,

 Je vous prie d’agréer, Madame le Maire, Monsieur le Maire, Madame la Présidente, Monsieur le Président, Cher(e) Collègue, l’expression de mes respectueuses salutations

Sylviane Noël

Se soumettre à la loi

Jeudi 30 novembre, Thierry Lambert, élu CCMA et Marc Durieux, Unsa Education m’ont accompagné auprès des services du rectorat : cabinet de la Rectrice, direction des ressources humaines et division de l’enseignement privé.

Au cours de nos échanges, nous avons abordé de nombreux points, notamment en nous appuyant sur le sondage réalisé auprès de nos adhérents et de leurs précieux commentaires.

Nous avons signalé aux services du rectorat que de nombreuses directions ne respectent pas l’obligation de la présence des symboles de la République (drapeaux, Déclaration des droits de l’homme et du citoyens) comme cela est prévu par l’article L.111-1-1 du Code de l’Education. Pourquoi cette attitude de directions d’établissements sous contrat avec l’Etat ? Ces établissements profitent pourtant de l’argent et des enseignants de l’Etat !

La réponse des autorités du rectorat est sans ambiguïté à ce sujet : « les établissements doivent se soumettre à la loi ». Un rappel à la loi doit être effectué par les services du rectorat.

Si d’ici fin janvier la loi n’est pas appliquée, n’hésitez pas à nous le faire savoir.

Nous avons également signalé que de nombreux enseignants du secondaire n’avaient pas été informés de la journée de formation sur la laïcité du mercredi 29 novembre par leur direction. Le rectorat a reconnu que cela était anormal.

En ce qui concerne les formations de Formiris, nous nous sommes faits l’écho des remontées des collègues adhérents qui pointent très souvent que les formations ne correspondent pas à leurs attentes tant sur le contenu que sur la forme. Nous avons demandé l’évaluation de ces formations Formiris comme cela est prévu par la convention passées entre le rectorat et l’organisme formateur. Nos interlocuteurs ont compris nos demandent et disent vouloir travailler sur ce sujet.

Une majorité d’adhérents nous a signalé l’opacité dans l’attribution des briques du Pacte. Nous avons aussi pointé des abus et la mauvaise ambiance qui peut naître dans certaines équipes. Théoriquement un tableau d’affichage devraient signaler les missions des briques et leurs objectifs sans forcément nommer les collègues. C’est ce qui se fait dans les établissements publics.

Pour pouvoir vous servir au mieux, nous avons rappeler que le rectorat a été condamné par le Tribunal Administratif car il ne nous communique pas certains documents administratifs. Nous avons relancé une nouvelle procédure car nous attendons toujours ces documents.

Thierry Lambert a pu aborder le fonctionnement des CCMA et demander l’application des règles établies par l’Administration.

Nous avons également évoqué les pré-prérentrées qui semblent devenir une habitude. Celles-ci ne peuvent se faire que s’il y a un réel objectif et en échange d’un jour de récupération pour les agents.

Nous avons enfin terminé cette réunion en demandant plus d’humanité dans certaines relations entre le rectorat et ses agents, notamment pour les départs à la retraite.

Christophe Derycke

Secrétaire académique du Snep-Unsa

Journée d’étude académique, « Laïcité, altérité et fraternité »

Le Rectorat invite les personnels de l’académie, le mercredi 29 novembre sur un thème d’actualité, en mélangeant des interventions et des temps d’échanges avec la salle

Pour s’inscrire, écrire à eavr@ac-grenoble.fr

Puis demander à son directeur un ordre de mission.

Voir programme ci-dessous :

« Allez, allez, sus au croulant »

Lorsque je pense à la politique mise en place par le ministère de l’Education nationale dans notre Start-up nation, je pense bien malgré moi à cette nouvelle de Dino Buzzati, « Chasseurs de vieux », que je fis étudier bien des fois à mes élèves. En effet, il semble que « L’âge est un crime ».

Depuis quelques années, des stratégies sont mises en place pour attirer les jeunes, susciter des vocations d’enseignants à grand renfort de publicités. La dernière s’appelle « la prime de pouvoir d’achat ». Elle permet aux plus jeunes collègues d’obtenir une prime exceptionnelle sur le salaire du mois d’octobre. Plus vous avez d’ancienneté, plus la prime fond comme neige au soleil, et si nos dirigeants vous considèrent trop payés (quel humour!) ou trop expérimentés, vous n’avez droit à rien !

Les seules véritables hausses salariales des professeurs de l’Education nationale n’avaient été à destination que des professeurs entrant dans le métier. Pour les autres, rien. Il est même question de perte de pouvoir d’achat pour les vieux.

La stratégie de notre ministère s’apparente à celle des opérateurs téléphoniques. Allécher de futurs clients avec des offres promotionnelles dont on écarte les plus fidèles clients.

Alors quel avenir dans le monde de l’Education nationale ?

Au SNEP-Unsa, nous ne réclamons pas « un pognon de dingue », seulement une augmentation de la valeur du point d’indice pour une juste rémunération de tous et le statut de fonctionnaire pour permettre une évolution de carrière vers d’autres métiers de notre ministère ou vers d’autres ministères.

Christophe Derycke

Secrétaire académique du SNEP-Unsa Grenoble

Et maintenant ? L’indemnité de résidence pour tous !!!

Depuis des années, nous portons cette juste revendication. Un premier pas a été franchi et nous nous réjouissons pour les agents de ces 61 communes de Haute-Savoie !

Et les autres ?

Et bien, nous continuerons à nous mobiliser, à agir pour modifier la carte des communes bénéficiant de l’IR :

Écrivez au maire de votre commune de résidence administrative, lieu de votre travail, pour lui demander son soutien. Un courrier individuel ou collectif avec les autres enseignants de l’établissement.

Mettez-nous en copie pour le suivi, nous comptabiliserons les mairies sollicitées, elles apparaitront en orange sur la carte actualisée régulièrement,  avant de passer au vert.

Nous continuerons à porter la voix des fonctionnaires non indemnisés mais aussi à lutter pour des augmentations salariales pour tous.

Vous pouvez aussi donner du poids à notre action et signer notre pétition « les sacrifié.e.s de la fonction publique » https://sections.se-unsa.org/74/spip.php?article1019

Cet article sera envoyé au Ministère.

christophe.derycke@snep-unsa.fr

06 87 25 77 31